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 ACADEMIE INTERNATIONALE MOHAMMED VI DE L'AVIATION CIVILE

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Date d'inscription : 09/07/2007

MessageSujet: ACADEMIE INTERNATIONALE MOHAMMED VI DE L'AVIATION CIVILE   Mer 9 Avr - 19:52

ACADEMIE INTERNATIONALE MOHAMMED VI DE L'AVIATION CIVILE

L’Académie Internationale Mohammed VI de l’Aviation Civile est un établissement d'enseignement supérieur créé par l'Office National des Aéroports pour répondre à ses besoins et à ceux et de ses partenaires nationaux et offrir à la communauté internationale un pôle d'excellence en matière de formation dans les différentes branches de l'aviation civile.

Le complexe académique s'étend sur une superficie de 6 hectares au sein de la Technopole de l’Aéroport Mohammed V à Casablanca et sa réalisation a été menée en partenariat avec l'Ecole Nationale de l'Aviation Civile (Toulouse) et Thales Université (Paris).

L’originalité de l'Académie est qu’elle abrite sur le même site quatre instituts de formation spécialisés:·
- Institut des Services du Trafic Aérien (ATSI) qui assure la formation initiale et continue des contrôleurs de la circulation aérienne et des gestionnaires des services de la navigation aérienne. ·
- Institut des Systèmes de Sécurité Aérienne (ASSI) qui offre un spectre de formation complet dans les domaines de la maintenance et de l’exploitation des systèmes de navigation aérienne. ·
- Institut de Gestion de l’Aviation (MASI) qui organise des stages, des séminaires et des ateliers dans les divers domaines de la gestion et de l’exploitation des aéroports et des organismes de transport aérien.·
- Institut de Sûreté de l’Aviation Civile (CSAI), centre régional de l'Organisation de l'Aviation Civile, qui conduit des programmes normalisés de formation AVSEC dans les trois langues (anglais, français et arabe).

L'Académie dispose d’équipements pédagogiques de pointe et d'un corps enseignant de qualité lui fournissant un environnement de formation dynamique à tous les niveaux:· La formation initiale, en assurant un cursus de haut niveau en contrôle de la navigation aérienne et en électronique de la sécurité aéronautique.· La formation continue, en offrant la maîtrise des nouvelles technologies et l'actualisation constante des compétences pour les professionnels du secteur.· La recherche, en contribuant aux progrès des connaissances dans les domaines scientifiques, techniques et de gestion de l’aviation civile.

Dotée d'un projet pédagogique innovant et ambitieux intégrant formation, recherche et culture internationale, ouverte sur le monde extérieur, partenaire de centres internationaux renommés, l'Académie aborde le vingt et unième siècle avec la volonté d'être un acteur influent pour la formation et l'ingénierie aéronautique.
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piloote



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Date d'inscription : 06/10/2010

MessageSujet: academie de l'aviation civile   Mer 6 Oct - 15:14

Les lauréats de l'Académie Internationale Mohammed VI de l'Aviation Civile ne savent pas à quel saint se vouer. Aucun diplôme n'a été délivré par cet établissement d'enseignement supérieur inauguré en 2000. Pour cause, le décret portant création de l'Académie n'est pas encore publié au bulletin officiel.

Aucun argument valable ne vient justifier ce retard qui met en péril la carrière de plus de 200 étudiants appartenant aux quatre premières promotions. Après 3 ans d'études laborieuses, ceux-ci se trouvent quasiment réduits au chômage, n'ayant que des attestations de réussite pour unique certificat d'études à l'AIMAC. Aujourd'hui, il semble que ce statu quo n'est plus tenable. Après une réunion sans résultat tenue avec le Président de l'Académie qui est en même temps Directeur Général de l'Office National des Aéroports (ONDA), les lauréats lésés ont choisi de hausser le ton.

Ils ont adressé, en mai dernier, une demande de régularisation de leur situation aux organismes de tutelle, à savoir le ministère de l'Education Nationale, de l'Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique, le ministère de l'Equipement et du Transport, le ministère de la Modernisation des Secteurs Publics et l'Office National des Aéroports.
«Les trois premières promotions de l'Académie qui ont achevé leurs études n'ont pas encore reçu leurs diplômes.

Ainsi, face aux opportunités d'embauche étatiques, nous sommes incapables de présenter des documents officiels prouvant que les lauréats de l'AIMAC sont certifiés ingénieurs d'Etat en échelle onze », déplorent les lauréats dans leur lettre. Malheureusement, leur demande est restée sans écho. Ayant frappé à toutes les portes sans issue, certains d'entre eux ont fini par accepter cet état de fait et se sont débrouillés tant bien que mal pour trouver un emploi dans le secteur privé.

Celui-ci est le seul à accepter de les embaucher sur présentation d'une attestation de réussite, d'après un ancien lauréat de l'Académie qui a requis l'anonymat. « L'autre option qui existe, c'est de se faire recruter par l'Office National des Aéroports. A titre d'exemple, l'Office a embauché l'ensemble des étudiants des deux premières promotions et 13 sur 50 lauréats de ma promotion 2006-2009.
Les autres ont été soit recrutés par le privé, soit restés en chômage. Il y en a même qui ont eu des offres d'emploi décentes au secteur public, mais n'ont pu y accéder faute de diplômes», explique cet ancien lauréat qui déclare ignorer complètement les raisons du retard pris dans la délivrance des diplômes aux quatre promotions précédentes. Aucune clarification n'est également fournie par le Département de l'Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique contacté par Le Matin. L'omerta totale règne sur cette affaire qui n'a fait surface que dernièrement, bien qu'elle remonte à 2005, date de sortie de la première promotion de l'Académie. D'où une question : pourquoi les étudiants ont-ils attendu tant d'années pour réclamer leurs droits légitimes? «Nous étions complètement pris par nos études », répond l'ancien lauréat de l'Académie. «De plus, nous avons reçu des informations inexactes concernant les débouchés de l'Académie.

Par conséquent, notre premier objectif était de réussir dans nos études, et on se souciait très peu du reste. Ce n'est qu'après la fin des études, lorsque le besoin de diplômes fut pressant pour rejoindre la fonction publique, que nous avons commencé notre bataille pour faire valoir nos droits », poursuit-il. Une bataille contre qui, contre quoi, personne ne parvient à voir clair dans cet imbroglio.
Le problème de diplômes est d'autant plus absurde que l'AIMAC a été placée sous l'égide d'un organisme étatique (ONDA) et qu'elle offre une formation de pointe très sollicitée dans le domaine de l'aéronautique. Plus encore, elle est partenaire de l'initiative de formation de 10.000 ingénieurs par an d'ici à 2010. Ce qui revient à dire que l'état actuel des choses ne rend service à personne. A la prochaine rentrée universitaire, la cinquième promotion sera reçue, alors que le problème n'est toujours pas résolu. Son avenir est placé entre parenthèses en l'absence d'aucun dénouement concernant l'affaire des diplômes.

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Rachid

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Masculin
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MessageSujet: ACADEMIE INTERNATIONALE MOHAMMED VI DE L'AVIATION CIVILE   Sam 9 Oct - 12:53


Alors qu’on le publie ce décret sur le bulletin officiel, ca ne dois pas être si difficile que ca !

3 promotions au chomage pour un retard administratif ! Question Question Question Question Question
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khammal



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MessageSujet: académie internationale mohammed vi de l'aviation civile   Mer 26 Jan - 10:46

Dernière mise à jour : 18/01/2011 à 10:45

aviation civile
Ingénieurs cherchent reconnaissance désespérément
Depuis 2004 que la formation d'ingénieurs a été créée au sein de l'Académie internationale Mohammed VI de l'aviation civile, les lauréats des quatre promotions n'ont toujours pas de diplôme reconnu par l'Etat. Une situation qui limite le futur des étudiants désireux de poursuivre un master ou d'accéder à des postes étatiques. Du côté des responsables de l'école, on évoque une certaine lenteur administrative.

L'entrée du campus de l'Académie internationale Mohammed VI de l'aviation civile./DRLundi 17 janvier, des élèves ingénieurs de l’Académie Internationale Mohammed VI de l’Aviation Civile (AIAC) ont adressé une missive dont nous avons reçu copie, aux ministres de l'Equipement et des Transports, de la Modernisation des secteurs publics, de l'Enseignement supérieur ainsi qu'au directeur général de l'Office national des aéroports (ONDA). L'objet: une demande de régularisation de leur situation.

L’Académie a été inaugurée en octobre 2000 par le Roi Mohammed VI et la formation d’ingénieur créée en 2004, s'adresse aux élèves issus du concours national commun des classes préparatoires aux Grandes Ecoles d'Ingénieurs (CPGE) et conduit en principe, au diplôme d’Ingénieur d'État.

Ainsi, chaque année l’Académie forme 100 ingénieurs pour accompagner le plan national visant la formation de 10.000 ingénieurs. Le hic, c'est que depuis la mise en place de cette formation, le décret d’application tarde à être publié. Conséquence, les quatre promotions issues de l’Académie n'ont toujours pas de diplôme en bonne et due forme. En lieu et place de ce document qui doit leur accorder le statut d'Ingénieur d'Etat, l'école leur délivre un simple certificat.

Diplômés sans reconnaissance

“C'est un véritable problème pour nous, d'abord pour ceux qui veulent faire un master mais aussi, face aux opportunités d'embauche étatiques parce que nous sommes incapables de fournir un diplôme reconnu qui nous garantit le statut d'ingénieur de l'Etat”, explique Marouane, élève de 3ème année en génie informatique et exploitation aéronautique.

“Ce problème limite le futur de chacun d’entre nous. Nous avons les mêmes horaires, les mêmes matières presque et quelques filières en commun avec les autres écoles d'ingénieurs et pourtant, on n’a pas notre diplôme. On ne comprend pas pourquoi. Lorsque nous avons fait le concours national, nous n’étions pas au courant du problème; nous avons été induits en erreur. D’ailleurs notre école figurait sur la liste ce qu’on appelle le carnet vert qu’on donne à la fin de la prépa et où figurent toutes les écoles où on pourrait être admis. J’avoue je regrette un peu d’être venu ici.”

Marouane, élève de 3ème année en génie informatique et exploitation aéronautique.

Pour exprimer leur ras le bol de cette situation, les étudiants avaient observé l'an dernier, un arrêt des cours de plusieurs jours pour “négocier” mais surtout, pour “être informés du suivi du dossier de reconnaissance de leur filière”, un projet de décret déposé voilà plus de six ans.

Éternelles procédures administratives

Selon le responsable pédagogique de l'Académie, Jamal El Aoufi, “ce n'est qu'une question de procédure administrative”. “C’est un établissement qui est attaché à l’ONDA. Pour les deux premières formations (ndrl: formation des électroniciens de la sécurité aérienne et contrôleurs de la navigation aérienne), il n'existe aucun problème de reconnaissance étatique”, explique M. El Aoufi.

La formation des ingénieurs a démarré quant à elle, en 2004 suite à un besoin exprimé par l’ONDA et certaines sociétés aéronautiques privées. “Un accord avait été signé avec le ministère de l’Enseignement supérieur et nous avons déposé un projet de décret; la procédure administrative a donc été enclenchée voilà 6 ans mais à chaque fois, il fallait apporter des modifications au contenu du texte”, explique Jamal El Aoufi.

“Le projet est aujourd'hui dans sa phase finale et on n'attend plus qu'une publication du Secrétariat général du gouvernement; je pense que ce n'est maintenant plus qu'une affaire de quelques semaines.”

Jamal El Aoufi, responsable pédagogique de l'AIAC

Le responsable assure que pour le suivi de la communication avec les élèves, une commission regroupant les élèves de 1ère, 2ème et 3ème année, a été mise sur pied avec laquelle la direction tient “régulièrement, des réunions”.

Ana Lopes
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